14 septembre 2026
Que se passe-t-il entre le moment où un poussin sort de son œuf et celui où un poulet arrive dans votre assiette ?
Derrière ce produit du quotidien se cache une véritable chaîne de valeur : élevage, alimentation, suivi sanitaire, abattage, transformation, conservation et distribution.
Au Cameroun, ces étapes sont encore souvent réparties entre plusieurs acteurs. Avec Global Farm Company (GFC) et sa marque Mamie Poulet, une autre approche se développe : maîtriser l’essentiel de la chaîne, du poussin à la boutique.
C’est le principe de l’intégration verticale.
Un poulet. Une chaîne. Un même niveau d’exigence.
Tout commence au complexe avicole industriel de GFC à Elat. Les poussins d’un jour y sont accueillis dans des bâtiments d’élevage automatisés pouvant héberger jusqu’à 30 000 sujets chacun.
Dès les premiers jours, chaque détail compte : température, alimentation, abreuvement, environnement, suivi de la croissance et surveillance sanitaire. L’objectif est simple : créer les conditions permettant au poulet de se développer dans un environnement maîtrisé.
Puis vient l’alimentation.
GFC possède sa propre usine d’aliments, qui produit notamment des aliments sous forme de granulés. Cette maîtrise permet de mieux contrôler la qualité de l’alimentation et d’accompagner les différentes phases de croissance. Le suivi vétérinaire complète le dispositif pour surveiller l’état sanitaire des animaux tout au long du cycle.
De l’élevage au froid, sans perdre le fil
Lorsque le poulet arrive à maturité, il rejoint l’abattoir intégré de GFC, dont la capacité peut atteindre 24 000 poulets par jour.
Ici, l’enjeu est double : transformer efficacement et préserver la qualité. Les opérations sont réalisées selon des procédures d’hygiène rigoureuses et dans le respect du rite Halal. Après l’abattage, les produits sont rapidement pris en charge par le système de froid afin de préserver leurs qualités jusqu’à leur distribution.
Avec une capacité de stockage de plus de 300 tonnes en froid négatif, le complexe dispose également d’un maillon essentiel pour sécuriser la conservation des produits.
Mais une chaîne intégrée ne s’arrête pas à la sortie de l’usine.
Le dernier kilomètre : jusqu’à la table des familles
Les produits Mamie Poulet rejoignent les boutiques de la marque , ainsi qu’un réseau de points de vente partenaires.
La production alimente également les grandes surfaces, restaurants, poissonneries et autres clients professionnels.
Ainsi, entre le poussin et l’assiette, le produit ne change pas simplement de mains : il est accompagné, contrôlé et tracé à chaque étape stratégique.
Produire localement, maîtriser davantage
L’intégration verticale est donc bien plus qu’un choix industriel. C’est une manière de construire une filière avicole camerounaise plus structurée, capable de créer de la valeur localement, de développer des emplois et des savoir-faire et de réduire progressivement la dépendance aux produits importés.
Et pour le consommateur, le bénéfice est concret : connaître l’origine de son poulet et savoir qu’il existe, derrière le produit, toute une chaîne organisée pour en préserver la qualité.
Du poussin à l’assiette, GFC raconte finalement une même histoire : celle d’un poulet produit, transformé et distribué au Cameroun, par une filière qui veut grandir avec son pays.
GFC — 100 % camerounais. Du poussin à l’assiette.